Raivavae, la merveille des Australes

Découvrez ICI notre guide avec une carte détaillée.

Raivavae se situe à 30 min d’avion de Tubuai notre destination précédente. C’est la 12ème et dernière île que nous découvrons en Polynésie. Il n’y a que 900 habitants ici. Nous arrivons sous un grand soleil permettant d’apprécier les couleurs du lagon.

Odile, l’adorable gérante de notre pension Ataha nous accueille avec des colliers de fleurs. J’en profite pour expliquer à Alexane qu’il va falloir qu’elle se fasse à l’idée de ne bientôt plus en recevoir 😀.

Nous sommes en bord de mer près de la route principale où seules quelques rares voitures passent toujours en nous saluant. On sent bien qu’on est pas en région parisienne ici.

Nous prenons un petit verre face au lagon en attendant l’heure du repas. On découvre au passage qu’ici, les locaux trempent leur régimes de bananes dans l’eau de mer avant de les suspendre. Cela évite qu’ils se fassent grignoter par des bêtes.

Raivavae possède paraît il un des plus beau lagon de Polynésie. C’est donc avec plaisir que nous acceptons le lendemain de partir en bateau vérifier tout ça.

Nous embarquons pour rejoindre le motu « piscine » comme on l’appelle ici. Les dégradés de bleus sont magnifiques. On part se balader pour découvrir l’île et faire quelques photos.

Quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur un joli hamac suspendu dans une belle végétation. Ce sera l’occasion pour Alexane de s’octroyer quelques instants de repos avant une petite baignade.

On en profite pour apprécier les jolies vues sur l’île principale. Elle est d’ailleurs très sauvage et seules quelques maisons sont visibles.

On barbote dans le lagon en attendant que notre capitaine nous récupère pour aller sur leur motu privé. Comme nous avions pris un copieux petit déjeuner, nous préférons partir nous balader plutôt que de manger du bénitier. Alexane est ravie d’esquiver ce met paraît il délicieux. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un coquillage contenant un énorme mollusque à l’intérieur.

Nous avons passé un super après midi à nager dans les eaux bleues et à se larver sur le sable rose. Pas un seul touriste, l’île est à nous.

Au dîner, Alexane n’a pu esquiver le bénitier qui sera servi en gratin. Elle faisait moins la maline.

Le lendemain, finie la tranquillité. Nous partons faire l’ascension du mont Hiro, point culminant de l’île à 428 m. Avant de partir, Odile nous informe que très peu de gens sur l’île s’y sont déjà aventurés. On trouve ça bizarre car c’est un incontournable de Raivavae.

On nous montre le sentier de départ accompagné d’un « bon courage ». Dès le début, ça grimpe fort dans une forêt de pin. Heureusement qu’un gros câble électrique en guise de corde nous permet de grimper.

Ce n’est que le début de l’ascension qui s’avérera être la plus difficile de toutes les randonnées que nous ayons faites en Polynésie.

Après les pins, place aux fougères ! Il est difficile de se frayer un chemin dans cette végétation qui atteint parfois 2 m de hauteur.

Après 2 h, nous atteignons un premier sommet qui permet d’avoir des panoramas exceptionnels sur le lagon.

À partir de ce point, la végétation se fait plus rare. Nous rejoignons le mont Hiro par le sentier qui longe la crête.

Il ne faut pas avoir le vertige arrivé tout en haut. La vue à 360° est magique. Le lagon est l’un voir le plus beau que nous ayons eu la chance de voir en Polynésie avec celui de Bora Bora.

On aimerait pouvoir redescendre en tyrolienne mais il ne faut rêver. La descente sera longue et difficile. Le dénivelé est à certains moments tellement pentu qu’il occasionnera quelques glissades incontrôlées sur plusieurs mètres.

On comprend un peu mieux maintenant pourquoi peu de locaux s’y aventurent. Bien que très difficile, nous sommes enchantés d’y avoir survécus 😁.

C’est tout courbaturés que le lendemain nous chevauchons nos vélos à rétropédalage pour faire le tour de l’île.

Nous avons pris notre temps pour avaler les 24 km en faisant des pauses sur les plages et en s’allongeant sur les moelleuses touffes d’herbes de l’île. Au premier abord, on dirait des mottes de terre recouvertes d’herbe mais pas du tout.

Durant cette journée, nous avons croisé peu de gens et quelques cochons. Les rares personnes rencontrées passent leur temps à regarder la mer, à discuter et à faire du vélo. La vie semble ici figée ou alors c’est peut être ça la vraie vie…  On aurait sûrement peur de s’ennuyer surtout qu’il n’y a pas grand chose là bas !

Pour occuper notre dernière journée, on part faire la route de la traversée de l’île. Ça grimpe sec sur une route en béton qui traverse des forêts de pins. On a de jolies vues sur le lagon. Au bout de la route, on décide finalement de ne pas repasser par ce chemin est de faire le retour par le bord de mer. On est rentré rincé car cela fait tout de même 15 km en claquettes.

Nous n’aurons pas eu le temps de nous ennuyer. Nos 4 jours ont été bien remplis. Nous aurons fait toutes les activités qu’offre l’île et repartons ravis. Cette île est magnifique et mériterait d’être plus connue.

Direction Tahiti pour les deux derniers jours de notre périple polynésien. Dimanche soir, nous prenons l’avion pour Paris… ça va nous changer ! 🙄

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