Publié par : malorossi | 28/07/2009

Singapore ou Singariche?

A notre descente d’avion, nous sommes accueillis par Joe le taxi, qui certes, ne va pas partout, mais qui nous conduit illico jusqu’à notre guest house au sud de la villee. En route, nous découvrons une ville futuriste, où les gratte-ciels font de l’ombre au soleil. Joe se mue en guide et parfois même en philosophe, notamment lorsqu’il déclare : « pour aller au paradis, il faut avoir vécu à Singapore et connu l’enfer ! La vie ici est très dure si vous n’avez pas beaucoup d’argent. » C’est sûr que si t’as pas les moyens de t’acheter une clim’, tu meurs….

Pour lire la suite, cliquez ci-dessous:

Pour l’heure, nous découvrons notre chambre dans un immense penthouse située au 25ème étage d’une tour dans un quartier résidentiel. La vue sur le port et la ville est vertigineuse. Le temps de jeter nos sacs dans notre chambre et nous descendons nous balader en ville. A peine avons-nous foulé le bitume que la chaleur nous cloue sur place. 40 degrés sous le t-shirt accompagnés d’un taux d’humidité au taquet, nous devons nous réfugier dans un 7eleven pour reprendre notre souffle et avaler quelques calories. Si la nuit tombe vers 19H, la température elle, reste écrasante.

Au petit matin, c’est avec plaisir que nous accueillons la pluie, avant de nous rendre compte qu’elle transforme les trottoirs carrelés en véritable patinoire, surtout lorsqu’on se balade en tongs. Après une bonne heure d’averse le matin, nous profitons de belles éclaircies pour parcourir Singapore à pieds, empruntant à plusieurs reprises le métro ultra moderne de la ville. Le ticket en carton à l’unité n’existe pas. Il est remplacé par une carte magnétique avec une consigne, un peu comme les bouteilles en verre il y a quelques années. Un moyen écologique pour économiser du papier et éviter les cadavres de tickets qui jonchent le sol.

Quelque soit le quartier de Singapore, de Little India à China town, en passant par Arabe street, Orchid road et  ses malls aseptisés,  la propreté immaculée des rues nous surprend.  Les gratte-ciels miroir les plus modernes côtoient les couleurs les plus vives: rouge et or pour china town, rose, vert, jaune et bleu pour Little India. La notion de melting-pot prend toute sa dimension dans cette mégapole. Les différentes  communautés culturelles et religieuses cohabitent et donne au paysage urbain un patchwork étonnant avec une mosquée suivie d’une cathédrale, elle-même suivie d’un temple bouddhiste.

Singapour ou contre ?

Cette journée se termine sous un déluge de pluie qui nous bloque pendant une bonne heure dans le complexe commercial de Chinatown. A bout de patience, nous profitons d’une légère accalmie pour parcourir les quelques kilomètres nous séparant de notre hôtel. C’est trempés et complètement lessivés que nous rentrons enfin.

Contrairement à notre première impression,  Singapore a de quoi séduire notamment la richesse de ses mélanges ethniques. Singapore est pour les américains et japonais une bulle aseptisée pleine d’attractions avec un sentiment de sécurité absolu. Reste un climat chaud et humide que nous avons eu du mal à supporter et le règne du tout shopping qui a ses limites.

Demain, départ en bus pour la ville de Malacca en Malaisie.


Réponses

  1. « I’m singing in the rain
    Just singing in the rain
    What a glorious feeling
    I’m happy again »
    That is just what could sing a poor lonely globe-trotters couple…
    Have fun in Malacca while I am losing my time in traffic jams in Malakoff !!!
    Do not eat too much donuts and dogs’ cookies at 7eleven, nostalgia is around…

  2. Le week end dernier se tenait notre meeting spirituel annuel. Alain Connu, Denise de Guidondendive, le P’tit Storien, Malisa et tous les zautres etaient fidèles au rendez-vous. Comme chaque année, nous en profitons pour attribuer les Awards des jeux de mots….dans la catégorie jeux de mots en cascade .. the winner is ….Christophe…qui gagne ….une seconde, une main innocente doit procéder à l’ouverture de l’enveloppe …qui gagne………………à être connu.

    Soiditenpassant, Laurent et Karine nous avaient versé un pot de vin – Mouton Rotte Child 1947 – dans cette optique avant leur départ, et nous proposons de mettre la bouteille de côté pour leur retour…Qu’ils soient au passage congratulés pour leur prestation aquatique à Saint Gapour….et pour le reste de leur oeuvre toujours palpitante et Marcopolesque….sans oublier la qualité de leur reportages….

  3. c’est à Singap que tu peux acheter des Seiko moins chères

  4. A mon tour, je rends un hommage appuyé à ce collectif, avant que leur meeting d’été ne se meure et ne brise Denise tel un vulgaire p’tit saurien…
    Une spéciale pour Malisa : « Codétenue, Lisa l’a été à l’asile un été, Doc ! »

    Alors, alors ???

  5. this is a palindrome !!! c karine qui a trouvé ! Sur ce : Karine alla en Irak ;-)

  6. Alors big up pour Karine !!!
    Mais il paraît que : « Karine égarée rage en Irak »
    Affaire à suivre…

  7. Trop forts, les jeunes ! mes neurones travaillent au ralenti : me reste plus qu’à aller à l’asile, pour de bon !


Répondre

Votre réponse :

Catégories